dimanche 10 juin 2012

Identification de l’haplotype ADN-Y de l’ancêtre Beaugrand-dit-Champagne


Identification de l’haplotype ADN-Y de l’ancêtre Beaugrand-dit-Champagne[1]



Jacques P. Beaugrand (18187) [2] et Doug Miller


Projet ADN Héritage Français



Identification of the Y-DNA Signature of Ancestor Jean Beaugrand-dit-Champagne.


Identification of the Y-DNA Signature of Ancestor Jean Beaugrand-dit-Champagne.

Jacques Beaugrand (Dunham, Québec) [1]
and Doug Miller (Santa Clarita, California)

French Heritage DNA Project



http://ggdna.blogspot.ca/2012/06/identification-of-y-dna-signature-of.html



mercredi 4 avril 2012

Peter J. Gagné about Marguerite SAMSON Fille du Roi

Marguerite Samson was a Fille du Roi.




Marguerite Samson was born about 1649, though her origins in France are unknown. She came to Canada in 1670, at about age 21. Some time in 1670 or 1671, Marguerite married Jean Beaugrand dit Champagne at Sorel. Though no marriage contract has been found, it is known that marguerite could not sign her name, but her husband could. He and Marguerite settled in the seigneurerie of D'Autray (Dautray). Son Jean was born about 1672, followed by Charles (b: 16 February 1673, Sorel) and Marie (b: 29 July 1675, Sorel). In the 1681 census, the family was living at Berthier-en-haut.  Marguerite Samson was buried 24 July 1721 at Sorel. 




Peter J. Gagné, volume 2, p. 515 in King's Daughters and Founding Mothers: The Filles du Roi, 1663-1673. 




French translation:


Marguerite était Fille du Roi.
Marguerite Samson est née vers 1649, mais ses origines en France ne sont pas connues. Elle est venue au Canada en 1670 à l'âge d'environ 21 ansQuelque temps en 1670 ou 1671, Marguerite épousa Jean Beaugrand dit Champagne à Sorel. Bien qu'aucun contrat de mariage an'ait été trouvé, il est connu que Marguerite ne pouvait pas signer son nom mais que son mari pouvait.  Lui et Marguerite se sont installés dans la seigneurerie de D'Autray (Dautray auj.). Le premier fils du couple, Jean ou Jean Baptiste,  est né vers 1672, suivi par la naissance de Charles (b: 16 Février1673, Sorel) et Marie (b: 29 Juillet 1675, Sorel). Au recensement de 1681, la famille vivait à Berthier-en-haut. Marguerite Samson a été enterrée le 24 Juillet 1721 à Sorel. 


Tiré de 
Peter J. Gagné, volume 2, p. 515 
Filles du Roi et les mères fondateurs: Les Filles du Roi, 1663-1673.

vendredi 3 juin 2011

ADN-Y des BEAUGRAND-CHAMPAGNE

État de la situation au 2011-juin-3 au sujet de l'ADN du chromosome Y des hommes qui descendent de Jean BOUGAREN dont le patronyme est aujourd'hui BEAUGRAND-dit-CHAMPAGNE, BEAUGRAND et CHAMPAGNE que nous désignerons par BC.

Deux nouveaux marqueurs SNP ont été découverts dans mon ADN-Y dans le cadre du projet Walk Through the Y (WTY) de FTDNA.

Les BC participant au projet Patronymique BEAUGRAND se sont tous révélés posséder ces deux mutations appelées L552 (2947377) et L553 (13087530). Leur position sur le ch Y est indiquée entre parenthèses.

Quatorze hommes ne portant pas le patronyme BC mais appartenant au même haplogroupe R-L2 se sont fait tester pour savoir s'ils possédaient aussi ces deux mutations. Or, il semble que ces deux mutations soient limitées aux BC.

Les ascendances documentées des BC convergent toutes sur Jean Baptiste BEAUGRAND, fils unique survivant du couple Jean BC et Marguerite SAMSON.
Ils possèdent par surcroît tous la même signature ADN-Y.
On peut donc raisonnablement conclure que leur signature ADN-Y est celle de l'ancêtre Jean Baptiste, et si ce dernier est bien le fils biologique de Jean BOUGAREN, ils possèdent la signature du premier BC à s'établir en terres d'Amérique.




Lieu dit BOUGAREN à Bernon, arr. de Sarzeau, Bretagne (Morbihan)

J'ai examiné à nouveau la signature manuscrite de l'ancêtre Jean BEAUGRAND-CHAMPAGNE.
Il signa une première fois BOUGAR*N et la seconde BOUGUAR*N où le signe * pourrait être un e, o, ou a .. d'où Bougeran, Bougeren et Bougueron.

Dans les régistres paroissiaux de Sorel et région de Berthier, le nom de BEAUGRAND pour ses descendants ne se fixe que deux générations plus tard.

Grâce à Google qui archive systématiquement les anciens documents et qui rend ces trésors disponibles sur le web, j'ai découvert qu'il existe un lieu dit le Bougaren à Bernon près de Sarzeau, arrondissement de Vannes en lande Bretonne.

Si vous examinez la carte Cassini de cette région de Bretagne http://bit.ly/leVSP9
et celui des iles de Berthier/Sorel où s'établit notre homme (voir la carte affichée sur mon blogue Jean B. aimait la proximité de la mer*), on ne peut y trouver qu'une ressemblance. Pure coincidence sans doute...


Ce lieu est mentionné d'intérêt archéologique dans le
BULLETIN 
ARCHÉOLOGIQUE 

DU 

COMITÉ DES TRAVAUX HISTORIQUES 

ET SCIENTIFIQUES 
ANNÉE 1894

à  
http://archive.org/stream/bulletinarcheol1894fran/bulletinarcheol1894fran_djvu.txt
ou  à
http://bit.ly/10soxzP


dimanche 6 juin 2010

Signature ADN-Y des descendants Beaugrand-dit-Champagne

ADN du chromosome Y des hommes BEAUGRAND-dit-CHAMPAGNE
À chacune des générations, l'ADN du chromosome Y (ADN-Y) est transmis intégralement de père en fils. Cet ADN-Y subit parfois de légères modifications, de telle sorte que des lignées fraternelles pourront après quelques générations présenter de légères variations qui permettront de les différencier. Sachant avec quelle fréquence moyenne ou probabilité de telles modifications se produisent, la comparaison du nombre de mutations séparant deux lignées pourra fournir un estimé du nombre de générations qui les séparent d'un ancêtre commun. Notre étude utilisant à la fois des données d'ADN-Y et des généalogies bien documentées révèle que ma signature d'ADN-Y est celle de Jean Baptiste, fils de l'ancêtre Jean BEAUGRAND-DIT-CHAMPAGNE arrivé en Nouvelle France comme soldat avec le Régiment de Carignan en 1665. Ce dernier s'est établi à Berthier, puis à l'Isle du Pas située devant Berthier; cette île est séparée de Sorel par le Fleuve St-Laurent.
Nous avons trouvé que quatre signatures ADN-Y d'hommes BEAUGRAND-DIT-CHAMPAGNE appartenant à deux lignages différents coincidaient parfaitement sur les douze premiers marqueurs. De plus, deux de ces signatures, de lignages différents, appartenaient au même haplogroupe (et au même sousclade) attestant posséder un ancêtre commun qui a vécu assez récemment.
On peut trouver des signatures BEAUGRAND-DIT-CHAMPAGNE reposant sur les micosatellites STR à 

Les cinq premières signatures illustrées par la base-de-données sont celles de descendants de l'ancêtre Jean BEAUGRAND-DIT-CHAMPAGNE.

Des tests SNP qui servent à établir le sousclade révèlent les polymorphismes SNP suivants:

  • Dérivés (positifs): M173+ M207+ M269+ M343+ P25+ S116+ U152/S28+ L2/S139+
  • Ancestraux (négatifs= non possédés): M96- M304- M175-(DEL) M122- M167- M126- M153- M160- M18- M222- M37- M65- M73- P107- P66- SRY2627- U106- U198- S21- M228- L20- L3- L135- L196-
Haplogroupe et sousclade d'appartenance
La présence de la mutation SNP M269+ indique que l'ADN-Y BEAUGRAND-DIT-CHAMPAGNE appartient à l'haplogroupe R. La classification à jour pour cet haplogroupe se trouve à 
Selon la classification de l'ISOGG (2009), la signature BEAUGRAND-DIT-CHAMPAGNE serait R1b1b2a1a2d3* (R-L2* en notation brève).
L'histoire phylogénétique des SNPS des Beaugrand-Champagne et autres R-L2* serait la suivante:

"Adam en Afrique" > M89 > M9 > M207 > M173 > M343 > P25 > P297 > M269 > S116 > S28/U152 > L2/S139.

Les descendants de Français appartenant au même sousclade R-L2 on retrouve des
Perreault, Fortier, Le Forestier, Deveau, Largent, Hébert dit LeCompte, Roy dit Chastellereau, &c.



Le scénario le plus probable de "migration" (ou d'occupation successive de lieu en lieu) par les ancêtres de R-L2 pourrait être le suivant:

  1. M168 sort de la Corne d'Afrique il y a entre -78k à -50k années et passe sur la péninsule Arabique et acquiert M89 devenant ainsi de l'hg F*.
  2. Un F* se déplace vers l'Est vers l'Iran puis vers le Nord occupe l'Afganistan où il acquiert M9 et devient hg K.
  3. Il y a environ 35k ans, un K* vivant au Kasakhstan ou en Asie de l'Ouest (Irkoust) acquiert la mutation M207 et devient R*.
  4. Un R* de l'Oural passe en Europe Est il y a environ 30k ans; un descendant acquiert la mutation M343 devenant hg R1b.
  5. R1b passe en Europe centrale il y 25k; un descendant acquiert la mutation P25, devenant hg R1b1.
  6. R1b1 se multiple en Europe centrale ; un descendant acquiert P297, devenant hg R1b1b*
  7. Un P25 acquiert la mutation M269 et passe en Europe occidentale et s'y multiplie comme hg R1b1b2.
  8. La glaciation se met en place et R1b1b2 survit dans des refuges méridionaux (dont le franco-cantabrien, l'italien, le carparthe).
  9. Durant le paroxysme glacial ou peu après, un homme acquiert la mutation P312/S116 devenant de hg R1b1b2a1a2.
  10. Il y a 7 à 5k ans, un européen R1b1b2a1a2 acquiert la mutation S28/U152 et devient R1b1b2a1a2d (R-U152).
  11. Un de ses descendans européens acquiert L2 devenant R1b1b2a1a2d3 (R-L2*). On pense que cela s'est produit il y 3k ans.
Un scénario alternatif (très discuté) propose plutôt que S28 soit apparu plus à l'Est, en Anatolie ou même en Asie occidentale. Il n'aurait pénétré en Europe qu'après la fin de la plus récente glaciation, avec l'arrivée du pastoralisme et de l'agriculture au Néolithique. Ces derniers qui apportèrent l'agriculture, la domestication animale, la charette à roue, &c, aux autochtones européens (s'il y en fut qui survécurent à la glaciation dans les refuges).


Sites des S28/U152 à consulter:

  • Site de David FAUX 
  • Voir de Charles KERCHNER à FTDNA 
  • Agora S28: 

Les descendants S28/U152 connus aujourd'hui rapportent des ancêtres qui vécurent un peu partout en Europe de l'Ouest, en Écosse, en Irlande, sur la côte Ouest de l'Angleterre, dans le Sud de l'Allemagne, en Suisse, dans le Nord de l'Italie (Lombardie). Voir le site de David FAUX à ce sujet. Leur distribution sur le continent coïncide assez bien avec celle des Celtes Hallstatt-Latène, ce qui fait proposer à David FAUX que certains d'entre eux furent Celtes alpins.
Cette hypothèse se fonde uniquement sur des coincidences historiques et est très controversées pour l'instant.

Une distribution des origines ancestrales des R-U152/S28 en Eurasie a été compilée par David FAUX à 

De plus en plus de Français découvrent qu'ils sont R-U152/S28, ce qui suggère que ce sousclade ait été Gaulois ou Belgae. Les Belgae occupaient toute la côte, depuis Lutèce-Paris jusqu'aux Pays-Bas. Les Belgae ont aussi colonisé les îles Britanniques.
On connait peu de choses à propos de l'ancêtre Jean BEAUGRAND-DIT-CHAMPAGNE. On ne connait pas sa véritable région d'origine, ni même son véritable nom de famille qui pourrait être aussi bien Bougaren, Bougaran, Bougron, Bourgueron ou Beaugrand.

Les recherches d'ADN sur R-L2, Beaugrand et Champagne se poursuivent. Tenez-moi au courant de vos réflexions à ce sujet.
Pour faire décrire votre ADN, joignez-vous au projet ADN Héritage Français à www.adnfrancais.org

Il existe aussi un projet ADN Beaugrand et un autre Champagne.


Jacques P. Beaugrand
Dunham, Québec, Ca

6 juin 2010

jeudi 12 juin 2008

Naissance de Jean Bougaran/Beaugrand dit Champagne


Nous possédons un acte de naissance d'un Jean Beaugrand né le 13 août 1641 à Saint-Germain-en-Laye (près de Paris).



Nous en possédons un autre acte, cette fois d'un Jean Bougaran né le 21 novembre 1641à Ploudalmézeau dans le Finistère (Bretagne).



Ce dernier me semble être davantage celui de notre ancêtre que le premier et cela pour diverses raisons.




  1. Le recensement qui a eu lieu au printemps ou durant l'été 1681 lui donne 40 ans (il en aura 41 le 21 novembre suivant).

  2. Il signe " Gean Bougeren " (greffe Adhémar, 25-6-1676) et " Gean Bougueren " le 26-8-1699 (convention privée avec Prudent Bougret).
    Le patronyme Beaugrand est déjà établi dans tous les régistres de Saint-Germain-en-Laye à cette époque. Il n'y a pas d'ambiguité possible entre Bougaren et Beaugrand.


  3. L'ancêtre s'établit dans un pays (Berthier et Isle Dupas) qui ressemble davantage au littoral breton qu'à la ville royale qu'est Saint-Germain-en-Laye à la même époque.